Le chiffre qui mesure vos gains calcule notre facture
Être payé au résultat n'a de sens que si la mesure est incontestable. Voici les cinq règles qui rendent le chiffre opposable — à vous comme à nous.
Règle 01
Baseline contradictoire
Avant tout déploiement, l'audit établit le coût actuel du processus : heures passées, personnes mobilisées, volumes traités, taux d'erreur, délais. Cette baseline est documentée, chiffrée et signée par les deux parties. Sans baseline signée, rien ne démarre.
Règle 02
Indicateurs figés avant déploiement
Les indicateurs qui serviront à mesurer les économies sont définis dans le contrat, pas après coup. Ni vous ni nous ne pouvons changer la règle du jeu en cours de route. Ce qui n'est pas dans la liste ne compte pas — dans un sens comme dans l'autre.
Règle 03
Fenêtre de mesure après stabilisation
La mesure démarre une fois le déploiement stabilisé — pas pendant le rodage. Elle court sur une période représentative définie au contrat (typiquement trois mois pleins), pour lisser les pics et les creux d'activité.
Règle 04
Chiffre validé par le client
À la fin de la fenêtre, les économies sont calculées sur vos données, dans vos outils, et le chiffre est validé par vous. En cas de désaccord, la clause de règlement prévue au contrat s'applique — le désaccord se tranche sur les données, pas sur les opinions.
Règle 05
Le même chiffre calcule notre facture
La part variable est un pourcentage des économies validées, défini au contrat. Pas d'économies validées, pas de part variable. C'est toute l'asymétrie du conseil classique que ce modèle supprime : nous portons le risque avec vous.
Estimez d'abord, mesurez ensuite
Le calculateur donne un ordre de grandeur en trente secondes. L'audit le transforme en baseline signée.